Pour son énième rencontre, lundi dernier, à l'émission «Paroles aux artistes», l'animateur Slimane Belharet a choisi de marquer la date du 8 mars, Journée internationale de la femme, en invitant la poétesse, actrice et animatrice radio, Hadjira Oubachir, pour une discussion à bâtons rompus dans la petite salle de théâtre de la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
Pour son second roman (après Le Corsaire édité par une association culturelle italienne en 2000), Comment téter la louve sans se faire mordre (éditions El Ikhtilef, Alger 2004), il a choisi, non pas de le traduire en italien, mais de le réécrire dans la langue de Raffaele La Capria, Choc des civilisations pour un ascenseur à la place Vittorio.
Le directeur des éditions Casbah, Smaïn Améziane, affirme que le stand de sa maison a accueilli beaucoup de personnalités. « Les gens, dit-il, se sont préparés à ce grand rendez-vous.
Le salon a été décalé par rapport à la rentrée scolaire et sociale. Il y a eu un monde sélectif. 40% des visiteurs ont fait des achats. Le salon du livre d’Alger reste le plus important salon du monde de par son affluence et sa surface. » Notre interlocuteur reconnaît qu’un point noir a entaché le bon déroulement du salon, celui de la restauration.
Des intellectuels, historiens, avocats, lancent une initiative pour décoloniser les relations algéro-françaises.
Si le ton n’emprunte pas au langage belliciste, l’entreprise ressemble à s’y méprendre à une déclaration de guerre, les armes classiques en moins. Des intellectuels, des avocats dont le nombre a atteint déjà près de 1 700, des historiens et des militants de certaines formations politiques ont lancé hier à Alger une initiative “durable” visant la constitution d’une structure, dont l’objectif est de “décoloniser les relations” entre l’Algérie et l’ancienne puissance coloniale, condition sine qua non pour la signature d’un traité d’amitié entre les deux nations.
Face à l’Union européenne, l’Algérie hausse le ton sur le dossier de la délivrance des visas européens pour les ressortissants algériens. Ce dossier est considéré par Alger comme une question “prioritaire” dans l’agenda de la coopération UE-Algérie.
Pour la première session du Conseil d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, qui s’est tenu hier à Bruxelles, Mohamed Bedjaoui, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères a défendu la vision algérienne sur deux dossiers stratégiques et importants. Ceux des visas et du gaz. L’Algérie considère, en effet, que les conditions d’attribution des visas sont discriminatoires et attentatoires à la dignité des Algériens. “L’attribution des visas pour les ressortissants algériens se heurte à de nombreuses difficultés, dont les délais trop longs, comparés à d’autres pays voisins, avant de recevoir la réponse et l’assujettissement de l’accord à l’avis de tous les pays de l’espace Schengen”, a précisé le MAE, rapporté par l’APS. Ce dossier éminemment politique est, pour l’Algérie, une question “prioritaire” dans l’agenda de la coopération entre Alger et Bruxelles.