Les cinéphiles, guère nombreux, ont assisté à la projection, jusqu’à samedi, de quatre longs métrages, tirés du répertoire cinématographique allemand. Le sous-titré en arabe était de rigueur.
Le secteur de la culture se ranime dans la wilaya de Bouira et plusieurs manifestations et spectacles pluridisciplinaires sont organisés, au niveau du chef- lieu de wilaya, dans le cadre des activités d'Alger, capitale arabe de la culture 2007.
Pour son énième rencontre, lundi dernier, à l'émission «Paroles aux artistes», l'animateur Slimane Belharet a choisi de marquer la date du 8 mars, Journée internationale de la femme, en invitant la poétesse, actrice et animatrice radio, Hadjira Oubachir, pour une discussion à bâtons rompus dans la petite salle de théâtre de la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
Pour son second roman (après Le Corsaire édité par une association culturelle italienne en 2000), Comment téter la louve sans se faire mordre (éditions El Ikhtilef, Alger 2004), il a choisi, non pas de le traduire en italien, mais de le réécrire dans la langue de Raffaele La Capria, Choc des civilisations pour un ascenseur à la place Vittorio.
Le directeur des éditions Casbah, Smaïn Améziane, affirme que le stand de sa maison a accueilli beaucoup de personnalités. « Les gens, dit-il, se sont préparés à ce grand rendez-vous.
Le salon a été décalé par rapport à la rentrée scolaire et sociale. Il y a eu un monde sélectif. 40% des visiteurs ont fait des achats. Le salon du livre d’Alger reste le plus important salon du monde de par son affluence et sa surface. » Notre interlocuteur reconnaît qu’un point noir a entaché le bon déroulement du salon, celui de la restauration.