L'humanisme et le sens du dialogue inter-civilisationnel de l'Emir Abdelkader est le sujet d'un article publié lundi dernier par un journal tunisien à travers la critique littéraire du dernier ouvrage du romancier algérien Waciny Laaredj, le Livre de l'Emir.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a demandé, dans un message lu lundi 21 août en son nom à Béjaïa en Kabylie, aux historiens de "faire la lumière" sur les "zones d'ombre" que comporte la "guerre de libération nationale" menée en Algérie de 1954 à 1962
"Notre guerre de libération nationale a été menée par des hommes et des femmes que l'élan libérateur portait le plus souvent à un haut niveau d'élévation morale, mais elle comporte des zones d'ombre à l'instar de tous les processus de transformation violente et rapide des sociétés humaines", a-t-il estimé, dans ce message diffusé par l'Agence algérienne APS.
Majestueuse le jour, mystérieuse la nuit, la cité romaine de Timgad (Batna) s'anime et prend vie durant le Festival international de musique.
Le soir, elle brille de mille feux. Elle est rehaussée de lumières éclairant sa silhouette imposante et ses couloirs interminables. Les gros projecteurs cependant n'atteignent pas toute la cité où des vestiges se cachent dans l'ombre. Dans la pénombre, les colonnes, les fontaines et les vieux moellons ont tout d'un décor de film SF d'anticipation. L'endroit dégage une impression de paix que même la musique assourdissante du festival n'arrive pas à altérer.
La colonisation française de l'Algérie est «l'une des formes de colonisation les plus barbares de l'Histoire, une agression injustifiée contre une nation, un Etat et un peuple», a affirmé hier le président de la République. Le chef de l'Etat, qui n'a cessé de décrier la colonisation depuis son discours à l'occasion du 50e anniversaire des massacres du 8 mai 1945, a, une fois de plus, fustigé le passé colonial de la France en Algérie.