Le tourisme, c’est d’abord l’accueil et l’hospitalité du citoyen, affirme le président Bouteflika

“Le tourisme n'est pas seulement synonyme de beauté de la nature et d'hôtels luxueux, mais requiert également accueil et hospitalité de la part du citoyen”, a souligné le président de la République, lors de sa visite, dimanche dernier, de l’exposition organisée au Palais des Nations, à l’occasion de la Conférence internationale sur la lutte contre la désertification.

Un ton nouveau dans le discours officiel qui augure une nouvelle orientation de ce secteur qualifié de “secteur stratégique”.
“Créer un environnement favorable au tourisme reviendrait d'abord à bien accueillir le touriste dès son arrivée à l'aéroport et lui témoigner l’hospitalité, qu’il dépense de l’argent ou non”, a soutenu le chef de l'État pour qui le tourisme est une culture et un investissement articulé autour de l'élément humain.

“Le gros du travail consiste à ancrer la culture du tourisme chez le citoyen”, a affirmé le président Bouteflika, sans aller dans le détail de cette déclaration qui supposerait une nouvelle approche d’une politique déjà mise sur les rails et qui trouve d’ailleurs toute son essence dans la politique générale concernant les transports, la réhabilitation des infrastructures à renforcer dans certaines régions l’encouragement de l’investissement national et étranger. À ce propos, le Président précisera que “la réalisation des infrastructures telles l'urbanisation, les routes, les voies ferrées et les structures hôtelières ne nécessite pas plus de cinq années”. “La mentalité de l'Algérien doit changer”, a-t-il martelé expliquant que c’est à lui que revient la véritable mission de faire connaître le potentiel touristique extraordinaire, dont regorge l’Algérie. Et c’est ce qu’il y a de plus dur à faire, comme reconnu par le chef de l’État lui-même…

par Nabila SaÏdoun
Liberté-Algérie