Tunisie: Présence des arts : «Lacérés» de Hammadi Ben Saâd à l'espace «Le 14»

L'intitulé nous effraie et, en même temps, nous émeut à l'extrême.

Hammadi Ben Saâd a toujours observé le monde avec un accent grave, une inquiétude aiguë. Son art est tendu, insolite, solitaire. Son talent est d'une acuité pathétique, mais affirmé et lucide avec ce sens monumental qui sécrète les ferments d'une réalité poétique et sensible, marquée de mélancolie, et d'une féerie inspirée par l'évocation de certains aspects de notre temps.

Une âme lacérée, qui souffre plus que d'autres, parce que le sort de l'humain la préoccupe

La cité, pour lui, les usines, les hangars abandonnés pourraient devenir un monde aux frontières du réel où l'homme, l'artiste en particulier, serait toujours présent, jamais perdu.

 

A la galerie «Le 14», qui soutient les artistes contemporains, l'art moderne qui s'internationalise, Hammadi Ben Saâd a trouvé sa place et se déclare enfin par cette écriture individuelle, apparentée aux plus libres audaces. Son oeuvre, du coup, devient une manière de poème qui se complaît dans les effets de matières avec ces assemblages hétéroclites de matériaux usés, de toiles lacérées, l'artiste, au passage, inventant des oeuvres d'une hallucinante beauté, la représentation, sans doute, d'une humanité dégradée, l'expression exaspérée dans laquelle se décomposent formes et matières.

en lire plus

La force de l'Art au Grand Palais


Plus de 200 artistes, 20 points de vue sur l'art d'aujourd'hui, 7 000 m2 sous la nef du Grand Palais, Une programmation de musique vivante, Des rencontres, des projections, des performances…

 

 Cette première rencontre, d'une ambition tant nationale qu'internationale, se déploie sous la splendide nef du Grand Palais comme un vaste dispositif ouvert à toutes les formes de la création. Plus qu'une exposition, c'est un lieu d'échanges et de propositions qui est offert au public permettant aux différents points de vue et sensibilités qui font la richesse du débat artistique, en France, de s'exprimer.

en lire plus | Le blogue de la redaction

@xé libre. Magazine des arts et des cultures

@xé libre est un magazine publié uniquement sur Internet, qui a pour objectif de présenter un panorama pluridisciplinaire des pratiques et activités culturelles. La ligne éditoriale est nourrie d'une ambition : parler des cultures et des arts en privilégiant des personnalités, formes et expressions qui proposent une vision originale de leur champ d'intervention... C'est aborder les cultures par des chemins de traverses, favoriser une réflexion sur le monde.
Link Text(http://www.axelibre.org/accueil.php)

en lire plus

Algérie: Images d'Algérie de Pierre Bourdieu à Tlemcen : l'exposition présente des photos prises entre 1958 et 1961

«Images d'Algérie de Pierre Bourdieu» est le titre de l'exposition de photos qu'abrite Tlemcen jusqu'au début du mois de juin prochain avant qu'elle ne se déplace vers Constantine.

Cette exposition présente, pour la première fois, une riche sélection des photographies à la publication desquelles Pierre Bourdieu avait renoncé pendant plus de quarante ans. Les photographies présentées dans

en lire plus

Algérie: A Constantine comme ailleurs : Art et culture à l'école, des intentions, toujours des intentions sans plus

Toutes les intentions conjuguées entre le secteur de la culture et celui de l'éducation risquent malheureusement d'en rester au stade de l'intention dans l'essentiel de l'impact attendu et plus particulièrement des volontés mobilisées si, en contrepartie, les responsables desdits secteurs ne font pas suivre d'effet sur le terrain les décisions prises en théorie dans des antichambres de ministères.

en lire plus | Le blogue de la redaction

Randa Shaâth. Photographe

« La meilleure photo est celle que je n’ai pas encore prise »

* * *


Quand tu prenais tes photos à Alger, tu utilisais un minuscule appareil numérique, contrairement aux gros appareils que tu utilisais au Caire, à Ghaza ou dans d’autres endroits du monde...

J’ai choisi l’appareil numérique parce qu’il est petit. Je peux le mettre dans ma poche et l’emporter partout où je vais. Je ne réfléchissais pas à un projet ou à un sujet précis dont je dois éclairer certains de ses éléments. En fait, je ne pensais même pas exposer ces photos. J’écrivais mes mémoires, je prenais mes notes en photo. L’endroit est nouveau, mais aussi habituel en même temps. Car les sentiments intimes étaient là en moi avant même de poser mon pied en Algérie. Alors j’enregistrais les détails, des détails à profusions, des détails parfois étonnants et surprenants. C’est la différence avec mes travaux en Palestine et en Egypte. Là-bas, j’y vis et j’ai des histoires précises à raconter, une opinion à exprimer et un positionnement par rapport à une cause. Mes projets là-bas ont un concept et un cadre définis. J’utilise alors un grand appareil photo, je passe beaucoup de temps dans un même endroit et avec les gens pour mieux les connaître.

en lire plus | Le blogue de la redaction

 
 
   www.arabesques-editions.com Web enhanced by Google
Arts et Photographie
Lettre d'Informations

Entrez votre adresse courriel pour recevoir mensuellement toute l'actualité littéraire.

Syndication

Syndiquer le contenu