Les paradoxes de fond du Siècle des Lumières
S´il est vrai qu´au XVIIIe siècle prédominent les idées des philosophes des Lumières axées sur la raison, le progrès et le bonheur, en opposition aux ténèbres du fanatisme et de l´archaïsme dans la politique et dans les sciences, il est également vrai que cet ensemble d´idéaux est loin d´être cohérent et homogène.
Parler de la nouvelle brève lybienne c'est s'ouvrir à une facette riche et diversifiée de la littérature arabe mais souvent aussi à un certain esprit des techniques occidentales de l’écriture. On peut très bien y rencontrer des cas où linéarité et explicitation délivre tous les détails d’une narration classique comme y croiser un travail remarquable de l’ellipse et de la brièveté suggestive dont la concentration peut aller jusqu’à une seule ligne sollicitant ainsi un lecteur actif.
Ce qui, dans la poésie, s’annonce comme nouveau ne pétrifie pas l’existence, ne devient pas un principe de sédentarisme amenant la conscience à un état statique de la référence, de l’analogie, de la correspondance analogique, de la mimésis et de l’idéaltypie. Dans le nouveau poétique la vie transcende les racines. L’initial est dépassé par le nouveau qui est conscience éternelle du sublime.
Parmi les poètes contemporains qui n’appartiennent pas aux civilisations de la honte, Philippe Tancelin, poète, philosophe, professeur d’esthétique, metteur en scène, est l’un des grands célébrants engagés de la génération 1968, des peuples en lutte qui résistent pour leur liberté.
Peter Stamm appartient à une nouvelle génération d’écrivains de Suisse alémanique. Son œuvre littéraire se compose pour l’instant de quatre publications en allemand qui ont toutes été traduites en français. Il s’agit de deux romans « Agnès » (1998) et « Paysages aléatoires » (2001) et de deux recueils de nouvelles intitulés « Verglas » (1999) et « D’étranges jardins » (2004).