Essais

Littérature de gare : le choc des civilisations

La littérature de gare est considérée comme un genre des plus mineurs. Elle n’a pas droit de cité dans les pages littéraires des journaux, et il est entendu que le contenu des livres rangés dans cette catégorie ne vaut pas mieux que leurs couvertures tapageuses. Ecrits au kilomètre, à destination d’un public supposé peu exigeant, ces livres ne sont pas censés tomber sous les yeux du «grand public cultivé» sinon de manière aussi accidentelle qu’éphémère. Certes, on a conscience qu’il faudrait être plus nuancé, que les lecteurs des San Antonio, par exemple, se recrutaient dans toutes les couches sociales, mais, dans l’ensemble, cette sous-littérature n’a droit qu’au mépris affiché de l’intelligentsia.

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