Tahar Djaout qui fut victime d’un attentat terroriste à Alger il y'a quatorze ans, a été remoméré hier avec un grand moment de douleur après l'évenement tragique qui a pris sa vie lors des années sanglantes du pays.
Le style de l’écrivain racé est là, confirmé une nouvelle fois. L’anticonformiste aussi. Comme à son accoutumée, Rachid Boudjedra ne prend pas de gants pour dire ses mots avec panache, rigueur stylistique et provocation langagière. Le mythique hôtel Saint Georges, dont la blancheur rayonne sur les hauteurs d’Alger, lui sert de prétexte et de clé à l’écriture de son histoire.
"Malek Haddad ne mérite pas le procès de sorcellerie qu'on lui a intenté, c'est un homme de culture." Tels sont les propos tenus hier, par M. Abdelmadjid Merdaci, professeur à l'université Mentouri de Constantine, lors de la deuxième rencontre littéraire des talents, organisée au théâtre régional de Constantine (TRC), à l'occasion de la commémoration de l'anniversaire de la mort du grand poète et écrivain algérien d'expression française, Malek Haddad.
Un tout grand événement ! Une vingtaine de poètes et d'écrivains issus des quatre coins du monde arabe (et d'ailleurs...) nous feront découvrir leurs oeuvres à travers récitals, lectures, tables rondes et conférences. En arabe et en français.
Les rapports de domination, sans cesse rappelés dans Le Royaume de ce monde d’Alejo Carpentier, mais aussi toujours susceptibles de s’inverser, ne se fondent-ils pas sur de trompeuses apparences? Ils suivent en cela les multiples métamorphoses de l’insaisissable et du protéiforme vaudou qui se plaît à passer d’une forme à l’autre et à échapper au désir de contrôle et de main-mise des colons.