Ce qui, dans la poésie, s’annonce comme nouveau ne pétrifie pas l’existence, ne devient pas un principe de sédentarisme amenant la conscience à un état statique de la référence, de l’analogie, de la correspondance analogique, de la mimésis et de l’idéaltypie. Dans le nouveau poétique la vie transcende les racines. L’initial est dépassé par le nouveau qui est conscience éternelle du sublime.
Parmi les poètes contemporains qui n’appartiennent pas aux civilisations de la honte, Philippe Tancelin, poète, philosophe, professeur d’esthétique, metteur en scène, est l’un des grands célébrants engagés de la génération 1968, des peuples en lutte qui résistent pour leur liberté.