<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom">
  <title>Actualités Internationales blogs</title>
  <subtitle>Arabesques</subtitle>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.arabesques-editions.com/international/actualites.html"/>
  <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.arabesques-editions.com/international/blog/atom/feed"/>
  <id>http://www.arabesques-editions.com/international/blog/atom/feed</id>
  <updated>2006-07-31T06:33:02-06:00</updated>
  <entry>
    <title>L&#039;Onu appelle à une cessation totale des hostilités au Liban</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.arabesques-editions.com/international/liban/lonu-appelle-cessation-totale-hostilites-liban.html" />
    <id>http://www.arabesques-editions.com/international/liban/lonu-appelle-cessation-totale-hostilites-liban.html</id>
    <published>2006-08-12T10:17:26-06:00</published>
    <updated>2006-08-12T10:23:36-06:00</updated>
    <author>
      <name>la redaction</name>
    </author>
    <category term="Liban" />
    <summary type="html"><![CDATA[<p>NATIONS UNIES (Reuters) - Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté vendredi soir à l'unanimité de ses 15 membres une résolution appelant à la cessation des combats entre Israël et le Hezbollah libanais et autorisant le déploiement d'une force de maintien de la paix de 15.000 hommes au maximum.<br />
Ce vote est l'aboutissement de plusieurs semaines d'âpres négociations aux Nations unies et ailleurs, et constitue la première initiative concrète visant à mettre fin aux combats entre Israël et les combattants du Hezbollah, qui ont fait un millier de morts côté libanais, et 121 côté israélien.</p>
<br class="clear" />    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<p>NATIONS UNIES (Reuters) - Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté vendredi<br />
soir à l'unanimité de ses 15 membres une résolution appelant à la cessation des<br />
combats entre Israël et le Hezbollah libanais et autorisant le déploiement d'une<br />
force de maintien de la paix de 15.000 hommes au maximum.<br />
            Ce vote est l'aboutissement de plusieurs semaines d'âpres négociations aux<br />
Nations unies et ailleurs, et constitue la première initiative concrète visant à<br />
mettre fin aux combats entre Israël et les combattants du Hezbollah, qui ont<br />
fait un millier de morts côté libanais, et 121 côté israélien.<br />
            La résolution appelle à une &quot;cessation totale des hostilités&quot; et demande au<br />
Hezbollah de cesser immédiatement toutes les attaques et à Israël de cesser<br />
&quot;toutes les offensives militaires&quot;.<br />
            L'existence d'un accord sur ce texte parrainé par la France et les Etats-Unis<br />
n'a été annoncée que quelques heures avant le vote par la secrétaire au Foreign<br />
Office, Margaret Beckett.<br />
            &nbsp;<br />
            Les gouvernements israélien et libanais doivent approuver le texte ce<br />
week-end. Leurs chefs respectifs ont appelé leurs ministres à donner leur feu<br />
vert.<br />
            Mais le secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, a déploré que le conseil ait<br />
autant tardé à s'accorder sur une résolution. Il a déclaré qu'il contacterait ce<br />
week-end toutes les parties afin de fixer un calendrier pour la fin des<br />
combats.<br />
            &quot;Tous les membres de ce conseil doivent être conscients du fait que cette<br />
incapacité à agir plus tôt a fortement remis en cause la confiance du monde dans<br />
son autorité et son intégrité&quot;, a déclaré Annan. &quot;La guerre n'est pas la<br />
continuation de la politique par d'autres moyens.&quot;<br />
            &quot;Pendant trop longtemps, le Liban a été une victime, accablé par une<br />
transformation politique incomplète depuis la fin de la guerre civile&quot;, a-t-il<br />
ajouté. &quot;Au cours des cinq dernières semaines nous nous sommes souvenus, une<br />
nouvelle fois, à quel point le Proche-Orient est devenu une région tendue et<br />
fragile.&quot;<br />
            Une fois que les combats auront cessé, Israël devra entamer un retrait<br />
progressif du Liban tandis que l'armée libanaise et une version renforcée de la<br />
Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) portée à 15.000 hommes<br />
maximum se déploieront au Sud-Liban, contrôlé par le Hezbollah.<br />
            La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a souligné toutefois que<br />
personne ne devait s'attendre à ce que cette résolution fasse totalement cesser<br />
les violences.<br />
            &nbsp;<br />
            &quot;Maintenant commence le travail difficile et urgent de l'application (de la<br />
résolution)&quot;, a-t-elle dit. &quot;Le peuple du Proche-Orient a vécu trop longtemps à<br />
la merci des extrémistes.&quot;<br />
            Mais le ministre libanais des Affaires étrangères par intérim, Tarek Mitri, a<br />
énuméré tous les aspects du texte qui ne satisfont pas les exigences de<br />
Beyrouth, en insistant tout particulièrement sur le paragraphe demandant à<br />
Israël de ne cesser que ses &quot;offensives militaires&quot;, ce qui lui laisse<br />
implicitement le champ libre pour des opérations &quot;défensives&quot;.<br />
            &quot;Un cessez-le-feu incomplet n'est pas un vrai cessez-le-feu. Un cessez-le-feu<br />
qui, par sa définition même, ne peut être mis en oeuvre n'est pas un<br />
cessez-le-feu. Un cessez-le-feu qui réserve à l'une des parties le droit de ne<br />
pas cesser de tirer n'est pas un cessez-le-feu&quot;, a-t-il dit.<br />
            L'ambassadeur d'Israël à l'Onu, Dan Gillerman, a déclaré que son pays était<br />
&quot;prêt à répondre aux appels de ce conseil&quot;.<br />
            Il a souligné toutefois que la résolution n'était qu'une étape vers le<br />
règlement du problème à l'origine du conflit.<br />
            &nbsp;<br />
            &quot;Nous devons profiter de cette occasion pour ouvrir un nouveau chapitre pour<br />
la région, un chapitre dans lequel la modération ne sera pas perçue comme de la<br />
faiblesse, et une main tendue pour la paix ne sera pas perçue comme une<br />
reddition&quot;, a-t-il dit.<br />
            Rice, Beckett, ainsi que les ministres des Affaires étrangères du Qatar, de<br />
la France, du Danemark et de la Grèce - qui siègent tous au Conseil de sécurité<br />
- ont levé la main pour voter le texte lors d'une séance présidée par le chef de<br />
la diplomatie ghanéenne, Nana Akufo-Addo.<br />
            &quot;Enfin le Conseil de Sécurité des Nations unies décide l'arrêt de la guerre<br />
au Liban et en Israël&quot;, a déclaré le chef de la diplomatie française, Philippe<br />
Douste-Blazy.<br />
            &quot;Enfin il est mis fin aux destructions, aux centaines de milliers de déplacés<br />
de part et d'autre de la frontière, une situation économique et humanitaire<br />
chaque jour de plus en plus dramatique.&quot;<br />
            &quot;Des éléments décisifs sont intervenus qui ont permis le résultat présent. Le<br />
Conseil des ministres libanais a annoncé son intention de déployer son armée au<br />
Sud-Liban, avec l'appui de la FINUL. La France a salué cette initiative qu'elle<br />
considère comme un événement majeur, c'est un tournant historique pour ce<br />
pays.&quot;<br />
            &nbsp;<br />
            La résolution autorise le renforcement des effectifs de la Force intérimaire<br />
des Nations unies au Liban, ou Finul, afin qu'elle &quot;prenne toutes les mesures<br />
nécessaires&quot; pour remplir sa mission.<br />
            A la demande du Liban, le texte ne mentionne pas expressément, contrairement<br />
à sa version initiale, le chapitre 7 de la Charte de l'Onu, mais utilise sa<br />
formulation pour autoriser une application vigoureuse du mandat de la Finul.<br />
            La résolution impose un embargo sur les livraisons d'armes et d'équipements<br />
militaires à &quot;toute entité ou individu&quot; au Liban à l'exception de l'armée<br />
libanaise et de la Finul.<br />
            Mais seul le préambule de la résolution, qui est moins contraignant, appelle<br />
à la libération sans conditions des soldats israéliens enlevés par le Hezbollah<br />
le 12 juillet lors d'un raid transfrontalier qui a déclenché le conflit. Israël<br />
a ensuite attaqué le Liban et le Hezbollah a tiré des roquettes sur le nord<br />
d'Israël.<br />
            &nbsp;<br />
            par Evelyn Leopold et Irwin Arieff</p>
<p>            &nbsp;</p>
<br class="clear" />    ]]></content>
  </entry>
  <entry>
    <title>Algérie: La Palestine seule au monde</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.arabesques-editions.com/international/palestine-israel/algerie-palestine-monde.html" />
    <id>http://www.arabesques-editions.com/international/palestine-israel/algerie-palestine-monde.html</id>
    <published>2006-07-04T07:08:37-06:00</published>
    <updated>2006-07-31T06:19:51-06:00</updated>
    <author>
      <name>la redaction</name>
    </author>
    <category term="Palestine-Israel" />
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Les démocraties occidentales sont face à un dilemme sérieux. Elles reconnaissent que le Hamas a été démocratiquement élu mais refusent de reconnaître son droit de gouverner conformément aux dispositions instituant l'Autorité palestinienne.</p>
<br class="clear" />    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<p>Les démocraties occidentales sont face à un dilemme sérieux. Elles reconnaissent que le Hamas a été démocratiquement élu mais refusent de reconnaître son droit de gouverner conformément aux dispositions instituant l'Autorité palestinienne.</p>
<p>Etrange attitude ! Pourtant, les mêmes démocraties occidentales, du moins bon nombre de pays occidentaux, ont crié au scandale et à l'usurpation lorsque l'arrêt du processus électoral a été décidé en Algérie en 1992. Pourtant, ce sont des islamistes radicaux qui voulaient instaurer un Etat théocratique que ces démocraties défendaient. A moins que la menace contre Israël ne soit plus importante aux yeux des démocraties occidentales que la menace qui pourrait peser sur une autre nation. En fait, tout l'enjeu est là. Si, aujourd'hui Israël se permet, au vu et au su de tous, de boucler et de bombarder Ghaza, de tuer des femmes et des enfants, c'est parce que l'Occident lui a franchement donné un chèque en blanc.</p>
<p>Lorsque Khomeyni a instauré la République islamique en Iran, les démocraties occidentales se sont empressées de reconnaître le nouveau régime et de le soutenir, car, pour elles, le nouvel Iran pourrait être un rempart contre le communisme de l'Est. Lorsque les islamistes ont renversé le pouvoir communiste de Kaboul et ont instauré une série de régimes théocratiques successifs, les mêmes démocraties les ont reconnus, pour les mêmes raisons. Lorsque les taliban, encore plus radicaux, ont balayé tous les partis islamistes pakistanais, le même Occident leur a apporté son soutien indéfectible jusqu'aux attentats du 11 septembre 2001.</p>
<p>Le Hamas, produit des contradictions historiques intra-palestiniennes et palestino-israéliennes, une des factions politiques et armées de la résistance palestinienne, a accepté de se soumettre aux urnes et a remporté haut la main les législatives, est montré du doigt par l'Occident alors que l'occupant des territoires palestiniens, qui a bafoué les dé cisions et les résolutions de l'ONU, qui a renié ses propres engagements internationaux, qui a interrompu de façon unilatérale les accords d'Oslo, qui a rejeté la feuille de route après avoir rejeté la proposition de paix globale adoptée par tous les pays arabes à Beyrouth, bénéficie de tout le soutien politique, militaire, financier et économique de l'Occident.</p>
<p>Les Palestiniens sous Arafat et sous Abbas, y compris le Hamas, ont fait toutes les concessions possibles sans rien gagner. L'Autorité palestinienne n'a aucune autorité, n'a aucun territoire libre sur lequel elle peut exercer un semblant de souveraineté. L'Etat palestinien est hypothéqué. Mais Israël bénéficie et bénéficiera de tout le soutien financier, militaire, économique et politique qui isole la Palestine et les Palestiniens, désormais seuls au monde, même parmi les Arabes.</p>
<p>par Abdelkrim Ghezali<br />
Copyright © 2006 La Tribune.</p>
<br class="clear" />    ]]></content>
  </entry>
  <entry>
    <title>Le film Da Vinci Code continue de provoquer des remous</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.arabesques-editions.com/international/divers/film-da-vinci-code-remous.html" />
    <id>http://www.arabesques-editions.com/international/divers/film-da-vinci-code-remous.html</id>
    <published>2006-06-10T07:23:37-06:00</published>
    <updated>2006-07-31T06:26:29-06:00</updated>
    <author>
      <name>la redaction</name>
    </author>
    <category term="Divers" />
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Da Vinci Code, film de Ron Howard, vient de subir une nouvelle censure. Cette fois, c'est la Chine qui a interdit la diffusion du film dans toutes les salles du pays. Officiellement, les autorités ont déclaré que cette décision avait été prise pour promouvoir les longs métrages chinois. La Chine rejoint ainsi les îles Fidji, le Pakistan et l'Inde dans la censure. La surprise est toutefois faible car les autorités chinoises avaient usé de leur pouvoir de censure il n'y a pas longtemps avec Memoires d'une Geisha et Brokeback Mountain.</p>
<br class="clear" />    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<p>Da Vinci Code, film de Ron Howard, vient de subir une nouvelle censure. Cette fois, c'est la Chine qui a interdit la diffusion du film dans toutes les salles du pays. Officiellement, les autorités ont déclaré que cette décision avait été prise pour promouvoir les longs métrages chinois. La Chine rejoint ainsi les îles Fidji, le Pakistan et l'Inde dans la censure. La surprise est toutefois faible car les autorités chinoises avaient usé de leur pouvoir de censure il n'y a pas longtemps avec Memoires d'une Geisha et Brokeback Mountain.</p>
<br class="clear" />    ]]></content>
  </entry>
  <entry>
    <title>J.K. Rowling meilleure écrivain britannique</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.arabesques-editions.com/international/divers/j-k-rowling-meilleure-ecrivain-britannique.html" />
    <id>http://www.arabesques-editions.com/international/divers/j-k-rowling-meilleure-ecrivain-britannique.html</id>
    <published>2006-06-10T07:22:05-06:00</published>
    <updated>2006-07-31T06:28:54-06:00</updated>
    <author>
      <name>la redaction</name>
    </author>
    <category term="Divers" />
    <category term="Europe" />
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Les lecteurs du magazine littéraire Book ont élu J.K. Rowling, créatrice du célèbre Harry Potter, comme meilleure écrivain britannique vivante. Un résultat sans conteste car l'écrivain devance l'anglais Terry Pratchett avec trois fois plus de voix ! Et surtout, les lecteurs ont placé loin derrière des valeurs renommés du monde littéraire tels que Salman Rushdie, ou encore Harold Pinter, prix Nobel de littérature 2005. A la lecture de ce vote, la rédactrice en chef de Book Magazine, Christine Kidney a déclaré :"Notre sondage offre un aperçu fascinant de ce qui fait un grand auteur pour le public britannique". Fascinant ou inquiétant ?</p>
<br class="clear" />    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<p>Les lecteurs du magazine littéraire Book ont élu J.K. Rowling, créatrice du célèbre Harry Potter, comme meilleure écrivain britannique vivante. Un résultat sans conteste car l'écrivain devance l'anglais Terry Pratchett avec trois fois plus de voix ! Et surtout, les lecteurs ont placé loin derrière des valeurs renommés du monde littéraire tels que Salman Rushdie, ou encore Harold Pinter, prix Nobel de littérature 2005. A la lecture de ce vote, la rédactrice en chef de Book Magazine, Christine Kidney a déclaré :"Notre sondage offre un aperçu fascinant de ce qui fait un grand auteur pour le public britannique". Fascinant ou inquiétant ?</p>
<br class="clear" />    ]]></content>
  </entry>
  <entry>
    <title>Conférence des Journalistes Méditérranéennes: Différence Ethnique, mais une seule Idéologie</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.arabesques-editions.com/international/espace-mediterranee/conference-journalistes-mediterraneennes-difference-ethnique-ideologie.html" />
    <id>http://www.arabesques-editions.com/international/espace-mediterranee/conference-journalistes-mediterraneennes-difference-ethnique-ideologie.html</id>
    <published>2006-05-30T04:30:14-06:00</published>
    <updated>2006-10-01T11:06:21-06:00</updated>
    <author>
      <name>la redaction</name>
    </author>
    <category term="Espace Méditerranée" />
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Représentant quelque 16 pays méditerranéens et des monarchies du Golfe, plus d’une trentaine de journalistes ont pris part à une conférence sur les femmes et les médias en Méditerranée, à Beyrouth, capitale libanaise. Les débats ont mis en relief le grand fossé existant entre la situation des femmes au Maghreb et au Moyen-Orient, mais aussi entre l’Occident et le monde arabe.</p>
<br class="clear" />    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<p>&nbsp;&nbsp;© el watan photos</p>
<p>            Représentant quelque 16 pays méditerranéens et des<br />
monarchies du Golfe, plus d’une trentaine de journalistes ont pris part à une<br />
conférence sur les femmes et les médias en Méditerranée, à Beyrouth, capitale<br />
libanaise. Les débats ont mis en relief le grand fossé existant entre la<br />
situation des femmes au Maghreb et au Moyen-Orient, mais aussi entre l’Occident<br />
et le monde arabe.<br />
            &nbsp;<br />
            Plus d’une vingtaine de journalistes femmes venues des pays du<br />
bassin méditerranéen ont pris part la semaine écoulée à une conférence de deux<br />
jours, tenue à Beyrouth sur l’exercice du métier dans des zones de conflit.<br />
Organisée par l’agence de presse italienne Ansa Med (Méditerranée), avec la<br />
collaboration de l’association de la Femme arabe et italienne et l’aide de<br />
l’Union européenne, ce regroupement a permis aux différentes intervenantes de<br />
faire état de leurs expériences en tant que correspondantes de guerre, mais<br />
aussi de leurs difficultés à exercer leur métier dans des pays où la liberté<br />
d’expression fait défaut. En dépit du fait qu’elles sont venues des pays dont le<br />
système politique diffère totalement, elles ont toutes mis l’accent sur<br />
l’importance de la solidarité dans le domaine, mais aussi du nécessaire contact<br />
permanent entre elles, pour une large diffusion des préoccupations des unes et<br />
des autres et lutter ainsi contre les barrières professionnelles. Les travaux de<br />
la conférence axés sur six thèmes, «&nbsp;Femmes en communication&nbsp;: partenariat en<br />
Méditerranée&nbsp;», «&nbsp;Femmes journalistes et le risque, leurs expériences, culture,<br />
religion et politique «&nbsp;Facteurs de blocage ou opportunités&nbsp;», «&nbsp;Leadership<br />
féminin&nbsp;», «&nbsp;Femmes dans les médias entre impact et carrière&nbsp;», et enfin<br />
«&nbsp;L’avenir des femmes dans les médias&nbsp;», ont montré le large fossé existant<br />
entre la situation des femmes au Moyen-Orient et au Maghreb et celles entre<br />
l’Occident et le Moyen-Orient.<br />
            &nbsp;<br />
            Si certaines femmes journalistes venues des pays<br />
du Golfe, ont dressé un tableau des plus reluisants sur l’état des lieux des<br />
droits des femmes dans leur pays, une Saoudienne a contredit ces propos en<br />
affirmant que les études de journalisme, la pratique du sport, la conduite de<br />
véhicules et tant d’autres activités des plus banales restent interdites aux<br />
femmes. Mieux, les deux journalistes yéménites, militantes des droits des<br />
femmes, invitées à cette conférence, sont venues accompagnées de leur «&nbsp;mahrem&nbsp;»<br />
(leur époux), parce que dans leur pays, il est interdit aux femmes de voyager<br />
seules et même d’aller d’une ville à une autre. Même pratique dans certains pays<br />
du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite, où il faut l’accord écrit du tuteur, pour<br />
permettre à une femme de voyager. Gisèle Khoury, journaliste à la télévision<br />
libanaise, LBC, et veuve du journaliste Samir Kassir, assassiné il y a près<br />
d’une année (au Liban), est revenue sur sa carrière professionnelle de 20 ans,<br />
marquée par les différents conflits, mais selon elle, la plus difficile reste<br />
celle de traverser le Liban, depuis une année. «&nbsp;Mon mari et moi n’avons jamais<br />
pensé que les menaces que nous recevions allaient être exécutées. Nous avons<br />
payé un lourd tribut, mais cela ne m’a pas empêchée de poursuivre ma mission.<br />
Cette expérience m’a permis d’aller au-devant pour montrer à ceux qui ont tué<br />
mon mari, que leur acte ne me fera pas reculer. Bien au contraire, il m’a<br />
renforcée dans l’idée que je suis sur le bon chemin.&nbsp;» Quelques phrases,<br />
fortement ovationnées par une assistance très nombreuse. Frai Tinc, journaliste<br />
au plus grand tirage quotidien de la Turquie, Hurriyet, a pour sa part appelé à<br />
une plus grande démocratisation et des réformes dans le monde musulman, «&nbsp;qui<br />
reste très en retard par rapport à l’avancée des autres régions de la planète&nbsp;».<br />
En Turquie, a-t-elle noté, la presse a connu une évolution très significative.<br />
«&nbsp;De larges manœuvres de liberté sont aujourd’hui permises, mais les femmes qui<br />
ont aidé à cette situation ont du mal à occuper des postes de responsabilité ou<br />
d’atteindre les centres de décisions&nbsp;», a-t-elle expliqué. Les correspondantes<br />
de guerre des chaînes de télévision italiennes RAI, Carmen Lasorella, TGI RAI,<br />
Tiziana Ferrario, TG3 RAI, Giovanna Botteri, ont toutes fait état de leurs<br />
expériences en Afghanistan, en Bosnie, en Irak, au Timor et en Algérie, en<br />
insistant sur le fait que «&nbsp;seules les personnes vivant dans ces pays sont aptes<br />
à donner la vraie image de ce qui se passe dans un conflit. Parfois, la langue,<br />
la religion, les traditions, et les enjeux deviennent des obstacles difficiles à<br />
franchir et ne nous permettent pas d’être objectifs&nbsp;».<br />
            &nbsp;<br />
            «&nbsp;Je refuse d’être une ombre noire, sans<br />
visage&nbsp;»<br />
            Pour la Saoudienne, Samar Fatany, ce sont les mauvaises<br />
conceptions de l’Islam qui ont fait que la femme soit aussi marginalisée dans<br />
son pays. «&nbsp;Le voile est avant tout une culture. Souvent ce sont les femmes qui<br />
refusent de se dévoiler le visage. Le gouvernement a eu du mal à les obliger à<br />
se photographier sans le voile pour les cartes d’identité nationale. Près d’un<br />
millier de femmes ont signé une pétition, remise au roi Abdellah de Jordanie,<br />
lui demandant de peser de son poids auprès de la famille royale saoudienne afin<br />
que les femmes n’aient pas le droit de conduire un véhicule. Aujourd’hui, la<br />
situation évolue, et on peut voir des femmes exercer le métier de journaliste,<br />
et traiter de l’affaire de Rania Al Baz, Saoudienne battue par son mari. Ce<br />
dernier s’en est sorti sans aucune condamnation par la justice, parce que le<br />
juge était de son côté. Mieux, si au début il n’était pas permis aux femmes de<br />
signer leurs articles, aujourd’hui, il existe beaucoup d’entre elles qui mettent<br />
leur nom sur la première page. Nous pensons que les changements sont<br />
inévitables, mais ils prendront du temps parce qu’il s’agit de faire changer les<br />
mentalités d’abord.&nbsp;» Irène Lozano, journaliste au journal espagnol ABC, a axé<br />
son intervention sur les violences à l’égard des femmes dans son pays. Selon<br />
elle, 60 femmes sont tuées chaque année en Espagne, par leur mari, ex-mari ou<br />
amant. «&nbsp;Les autorités préfèrent qualifier ces violences de crimes passionnels,<br />
au lieu de les traiter comme des homicides. C’est grâce à la presse que les<br />
autorités ont fini par reconsidérer ce phénomène.&nbsp;»&nbsp;La Marocaine Latifa<br />
Akherbache, directrice de l’Institut de journalisme, s’est révoltée contre les<br />
situations où les femmes deviennent des ombres noires, sans visage, comme en<br />
Arabie Saoudite.<br />
            &nbsp;<br />
            «&nbsp;Je refuse d’être considérée comme la gardienne des<br />
traditions, et je refuse que l’on réduise les droits des femmes arabes sous<br />
prétexte de leur culture musulmane. Je veux regarder vers l’avenir et vivre avec<br />
les mêmes droits que ceux des Occidentales, sans pour autant me détacher de ma<br />
culture de Marocaine, arabo-musulmane. Je ne veux avoir un visage et un nom,<br />
comme mes consœurs de l’Occident et je refuse qu’à chaque fois on me parle de ce<br />
que le Prophète et les femmes du Prophète faisaient il y a 14 siècles pour<br />
justifier le fait que la religion musulmane est tolérante à l’égard des femmes.<br />
Pourquoi lorsque les Occidentales parlent de leurs droits ne citent-elles pas<br />
les femmes du Christ ou de Jésus&nbsp;? Je revendique mes droits de citoyenne du<br />
monde et non pas d’une région donnée de la planète.&nbsp;» Des propos qui n’ont pas<br />
été du goût de la journaliste qatarie, Miriam Rashid. Elle a pendant près d’une<br />
heure tenté de lever l’équivoque à propos de la religion, qui, selon elle,<br />
s’applique en tout temps et en tout lieu. «&nbsp;Contrairement à ce qu’a affirmé<br />
l’écrivaine Nawel Saâdaoui, le voile ne couvre pas la pensée de la femme et<br />
n’empêche pas sa participation à la vie économique et politique de son pays. Ce<br />
sont les traditions et les coutumes qui font que les hommes éloignent les femmes<br />
et les empêchent de participer à l’effort de la construction de leur pays.&nbsp;»<br />
L’intervenante a fait un véritable cours sur les vertus du hidjab et le principe<br />
de son obligation pour les femmes musulmanes. Ihsane Abdullah Mohamed,<br />
journaliste à l’agence de presse émiratie (Wam) a dressé un tableau des plus<br />
reluisants sur la situation des femmes dans son pays, présentant ce dernier<br />
comme l’une des nations «&nbsp;les plus évoluées, mais qui tient à sa culture et ses<br />
traditions&nbsp;». Chiara Valentini,&nbsp;journaliste&nbsp;au&nbsp;quotidi&nbsp;en&nbsp;italien Espresso, a<br />
quant à elle fait état de discrimination entre les journalistes femmes et hommes<br />
dans les rédactions. Selon elle, se référant à des statistiques officielles,<br />
l’accès des femmes aux centres de décisions reste très limité en Italie, ce qui<br />
la place parmi les pays d’Europe les plus reculés en matière de promotion des<br />
droits des femmes. La journaliste algérienne, a de son côté mis l’accent sur la<br />
pire des situations à laquelle puissent être confrontés les médias est celle où<br />
les journalistes se retrouvent dans leur pays déchiré par un conflit armé, et<br />
deviennent de ce fait non seulement une cible privilégiée des belligérants, mais<br />
également un danger pour tous les membres de sa famille. «&nbsp;Les confrères arabes<br />
semblent découvrir les menaces et les assassinats de journalistes depuis la<br />
guerre en Irak et les derniers événements au Liban. Pourtant, durant les années<br />
1990, en l’Algérie, la corporation médiatique a connu une véritable hémorragie.<br />
En l’espace de moins de quatre ans, et sur une population d’à peine 2000<br />
journalistes, 120 ont été assassinés et des centaines sommés à l’exil par des<br />
groupes armés islamistes.<br />
            &nbsp;<br />
            Aujourd’hui, les confrères en Irak et à un degré<br />
moindre au Liban sont confrontés au même sort. La question qui reste posée est<br />
de savoir comment faire face à une telle situation et exercer son métier avec<br />
neutralité et objectivité, lorsque le journaliste est obligé de décrire une<br />
scène d’horreur dont les victimes peuvent être ses plus proches amis, collègues<br />
ou tout simplement ses compatriotes.&nbsp;» Les mêmes propos sont tenus par la<br />
journaliste du quotidien irakien Al Sabaâh, Shetha Sabeeh Ali-Janabiee, laquelle<br />
a fait état de la situation chaotique de son pays. «&nbsp;Lorsque je sors de mon<br />
bureau le matin, souvent je traverse des rues dont les trottoirs sont jonchés de<br />
cadavres. Je ne décline jamais mon identité et les personnes avec lesquelles je<br />
m’entretiens refusent de dévoiler leur nom. Mon mari ne travaille plus et mes<br />
enfants sont enfermés toute la journée de peur d’être la cible des terroristes.<br />
J’habite un quartier très chaud et chaque jour que Dieu fait, je me dis que<br />
c’est le dernier de ma vie. La situation va en s’empirant et nous savons qu’elle<br />
ne s’arrangera pas tant que les troupes américaines ne quittent pas le pays.&nbsp;»<br />
Un témoignage qui a ému l’assistance au point où un silence de marbre s’est<br />
abattu sur la salle pendant quelques secondes. Après deux jours de travaux, la<br />
conférence a été clôturée par un message adressé aux conférencières, par la<br />
journaliste libanaise May Chidiac, blessée lors d’un attentat à la voiture<br />
piégée, il y a quelques mois à Beyrouth. Le message télévisé, enregistré dans un<br />
hôpital parisien, fait état de l’engagement de la journaliste à poursuivre son<br />
combat contre ceux qui ont voulu mettre un terme à son combat pour un Liban,<br />
indépendant, libre et démocratique et son engagement pour la cause des Libanais<br />
et des peuples opprimés. Elle a rendu hommage aux femmes qui se battent pour<br />
changer les situations de non-droit dans leur pays, et les a appelées à la<br />
persévérance. La conférence s’est terminée avec l’adoption de deux résolutions.<br />
La première consiste en la mise en place de réseaux entre les participantes pour<br />
une meilleure solidarité entre les journalistes femmes, alors que la seconde est<br />
de faire en sorte que la rencontre, deuxième du genre, soit organisée l’année<br />
prochaine dans un des pays de la rive sud de la Méditerranée, où les droits sont<br />
plus limités que dans la rive nord. Certains participants ont évoqué l’Algérie<br />
comme prochain pays d’accueil, pour la conférence, ce qui a été bien apprécié<br />
par les organisateurs.</p>
<p>            par Salima Tlemçani<br />
            le 30 Mai 2006<br />
            &nbsp;<br />
            <a href="http://www.elwatan.com/"></a><br />
            &nbsp;</p>
<p>        &nbsp;</p>
<br class="clear" />    ]]></content>
  </entry>
  <entry>
    <title>Le jeu de dupes de MM. Bush et Chavez</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.arabesques-editions.com/international/mondialisation-imperialisme/jeu-dupes-bush-chavez.html" />
    <id>http://www.arabesques-editions.com/international/mondialisation-imperialisme/jeu-dupes-bush-chavez.html</id>
    <published>2006-05-22T10:25:02-06:00</published>
    <updated>2007-12-07T16:45:58-07:00</updated>
    <author>
      <name>la redaction</name>
    </author>
    <category term="Mondialisation et Impérialisme" />
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Semaine après semaine, la tension monte entre Washington et Caracas. Mais les deux capitales peuvent-elles se permettre de rompre leurs relations économiques?<br />
Pas une semaine, pas un jour, semble-t-il, sans que la tension monte entre Washington et Caracas.</p>
<br class="clear" />    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<p>Semaine après semaine, la tension monte entre Washington et Caracas. Mais les deux capitales peuvent-elles se permettre de rompre leurs relations économiques?</p>
<p>Pas une semaine, pas un jour, semble-t-il, sans que la tension monte entre Washington et Caracas. Dernière initiative du département d'Etat américain: interdire la vente d'armes et de matériel militaire de fabrication américaine au Venezuela, en raison "de son manque de coopération dans la guerre contre le terrorisme". La réponse du leader bolivarien, auquel le gouvernement américain reproche notamment de vouloir déstabiliser la Colombie, ne s'est pas faite attendre. Dès le lendemain, Hugo Chavez a accusé les Etats-Unis de "préparer les conditions" d'une attaque militaire contre son pays...</p>
<p>Depuis son élection en 1999, l'ex-putschiste devenu président entretient des relations à couteau tiré avec le gouvernement américain. Force est de reconnaître que depuis le référendum révocatoire qui l'a confirmé dans ses fonctions voilà bientôt trois ans, Chavez est plus que jamais dans le collimateur de la Maison-Blanche. Jamais, en effet, Washington n'a digéré la victoire politique de l'ami et admirateur de Fidel Castro - pourtant validée par le Centre Carter - et le Venezuela est depuis relégué au ban des nations par la diplomatie américaine, (avec Cuba et l'Iran), place où le confinent sans sourciller les grands médias américains.</p>
<p>A qui profite la tension entre les deux pays? Pour l'heure, à Chavez, adulé en son pays pour savoir tenir tête à Washington. Les provocations répétées du président vénézuélien, qui à plusieurs reprises a menacé de ne plus distribuer une goutte de pétrole aux Etats-Unis, ont contribué à faire grimper les prix de l'or noir... et les recettes fiscales de Caracas.</p>
<p>Bush peut-il se passer de Chavez? Difficilement, le Venezuela reste le quatrième fournisseur de pétrole des Etats-Unis, et même si le président américain rêve depuis peu de réduire la "dépendance" de ses concitoyens à l'essence, beaucoup d'eau aura coulé sous les ponts avant que leur consommation ne régresse réellement, ou que la première économie mondiale ne se soit dotée de sources d'énergies alternatives viables. </p>
<p>Chavez peut-il se passer des Etats-Unis? Dans l'immédiat, certainement pas. Le président vénézuélien parcourt le monde en quête de nouveaux débouchés pour la compagnie pétrolière publique PDVSA. Mais fournir des contrées lointaines comme la Chine rendra le pétrole de son pays plus onéreux, et donc plus difficile à commercialiser.</p>
<p>Pour l'heure, Hugo Chavez ne semble pas avoir l'intention de couper les ponts avec les compagnies américaines. Son ministre de l'Energie Rafael Ramirez vient d'indiquer que la hausse des impôts et taxes acquittés par les multinationales étrangères opérant dans la Ceinture de l'Orénoque se traduiront par des recettes fiscales additionnelles de deux milliards de dollars par an. </p>
<p>De plus, même si Chavez a évoqué par le passé la cession de Citgo, filiale de PDVSA, rien n'indique qu'il soit réellement prêt à se séparer d'une entreprise qui distribue 13,6 milliards de gallons d'essence par an aux Etats-Unis à travers un réseau de près de 14.000 stations service. En tout cas, pas aux cours actuels du pétrole! </p>
<p><strong>par Eric Chalmet, à New York </strong></p>
<p>le 18 05 2006</p>
<br class="clear" />    ]]></content>
  </entry>
  <entry>
    <title>Marche mondiale contre la Faim</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.arabesques-editions.com/international/afrique/marche-mondiale-faim.html" />
    <id>http://www.arabesques-editions.com/international/afrique/marche-mondiale-faim.html</id>
    <published>2006-05-20T13:18:43-06:00</published>
    <updated>2006-07-31T06:33:02-06:00</updated>
    <author>
      <name>la redaction</name>
    </author>
    <category term="Afrique" />
    <category term="Mondialisation et Impérialisme" />
    <summary type="html"><![CDATA[<p>Le Programme alimentaire mondial des Nations unies a annoncé le 19 mai qu'une marche mondiale aurait lieu dimanche 21 mai pour sensibiliser l'opinion publique au problème de la faim dans le monde.<br />
Cet évènement baptisé « La Marche mondiale contre la Faim » aura lieu dimanche en Asie, en Afrique et en Amérique latine, a fait savoir le PAM dans un communiqué publié vendredi à Nairobi, capitale du Kenya. Plus de 700.000 personnes venues d'une centaine de pays du monde participeront à cette marche.<br />
En vue de promouvoir l'objectif du Millénaire des Nations Unies qui consiste à réduire de moitié d'ici à 2015 le nombre de personnes qui ont faim dans le monde, la Marche mondiale contre la Faim entend devenir la plus vaste manifestation publique destinée à faire reculer le sceptre de la faim chez les enfants.</p>
<br class="clear" />    ]]></summary>
    <content type="html"><![CDATA[<p>Le Programme alimentaire mondial des Nations unies a annoncé le 19 mai qu'une marche mondiale aurait lieu dimanche 21 mai pour sensibiliser l'opinion publique au problème de la faim dans le monde. </p>
<p>Cet évènement baptisé « La Marche mondiale contre la Faim » aura lieu dimanche en Asie, en Afrique et en Amérique latine, a fait savoir le PAM dans un communiqué publié vendredi à Nairobi, capitale du Kenya. Plus de 700.000 personnes venues d'une centaine de pays du monde participeront à cette marche. </p>
<p>En vue de promouvoir l'objectif du Millénaire des Nations Unies qui consiste à réduire de moitié d'ici à 2015 le nombre de personnes qui ont faim dans le monde, la Marche mondiale contre la Faim entend devenir la plus vaste manifestation publique destinée à faire reculer le sceptre de la faim chez les enfants. </p>
<p>CRI Online, le 20/05/2006</p>
<br class="clear" />    ]]></content>
  </entry>
</feed>
