traditionnelle

Un conservatoire de musique andalouse pour Tlemcen

Le projet d'un conservatoire de la musique andalouse qui devait enrichir la ville de Tlemcen au cours des dernières années pourrait selon des responsables de la wilaya enfin voir le jour cette année. La ville qui dispose déjà d'un arsenal culturel typique en matière d'infrastructures n'attendait que cette dernière pièrre pour compléter enfin l'ensemble de son édifice patrimonial.

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Tunisie: Festival de Tabarka : voyage aux sources des musiques

Au fil des années, Tabarka, temple de toutes les cultures, auréolée de la plénitude d'un festival qui n'a plus rien à prouver, réaffirma sa volonté de s'inscrire dans une mondialisation culturelle, faite d'actualité et d'ouverture, et traversée par l'émotion, la passion et l'enchantement musical.

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Ouverture à Rabat de la 5ème édition du festival "Mawazine, rythmes du monde"

RABAT (MAP) - La 5-ème édition du festival "Mawazine, rythmes du monde" a été lancée, jeudi à Rabat au Théâtre national Mohammed V, avec la participation de nombre d'artistes marocains et étrangers.
C'est Nasser Chamma, accompagné de 30 luthistes qui a ouvert le bal de cette manifestation, organisée par l'association Maroc Cultures jusqu'au jusqu'au 24 mai.

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Algérie: Puristes et «nouvelle tendance» s'opposent : le chaabi entre authenticité et modernisation

La musique populaire algérienne est d'une extraordinaire diversité. Chaque région du pays se caractérise par son propre répertoire.

Le rythme saccadé des chants chaouis, la profondeur mystique du gnaoui, la dynamique du folklore kabyle et ses achwiqs, le lyrisme de l'andalou et ses noubas, le souffle désertique du bédouin, la tendresse saharienne de l'ahellil, les mélodies enflammées de l'izli, les sonorités nomades du tindi, l'audace des airs profanes du raï, les douceurs langoureuses du charqi et les extravagances des musiques dites modernes, sont seulement quelques facettes multicolores de ce patrimoine qui a inspiré des générations de musiciens, même au-delà des océans. Les envolées religieuses du malouf, les berceuses steppiques du naïli,

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Algérie: Mostapha Bouafia, professeur au conservatoire d'Alger, déclare : «Le chaabi a besoin d'interprètes, de conservateur

Mustapha Bouafia, ancien élève de Hadj El Anka, est également membre de la fondation El Anka dont le but est de conserver et de préserver le patrimoine chaabi. Dans cet entretien, l'interprète et professeur de chaabi au Conservatoire d'Alger revient sur l'état actuel de ce genre musical populaire et surtout, sur l'apparition des deux concepts, néo-chaabi et chaabi moderne, qui font l'objet d'un débat virulent dans les milieux du chaabi, voire d'une polémique Certains de nos interprètes de chaabi affirment que ce patrimoine musical est en danger alors que d'autres soutiennent le contraire. Qu'en pensez-vous ? Je pense que le problème du chaabi se pose au niveau de la diffusion et de la conservation de ce genre musical. En fait, on n'a pas mis les moyens qu'il faut pour cela. Le festival de la musique chaabie organisé par l'Etablissement Arts et Culture est certes une bonne initiative.

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