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Essais
Présentation
À partir des vers d'un poème que Mahmoud Darwich écrivit pour lui, Amina Bekkat montre dans ce court essai, l'universalité d'Edward Wadie Saïd, ce grand honnête homme, au sens du Siècle des Lumières.
Né à Jérusalem en 1935 et mort en septembre 2003 à New York, Edward Saïd fut professeur de littérature comparée à l'Université de Columbia (USA).

L’historien et ancien journaliste algérien, Amar Belkhodja, vient d’éditer un nouveau produit où un des pans les plus importants de l’histoire d’Algérie est remarquablement relaté, et ce, à travers des faits historiques implacables basés sur des témoignages et un travail de recherche, on ne peut plus, minutieux. Aussi, le crime est-il passé en revue d’un endroit à l’autre d’un pays ayant, plus d’un siècle durant, subi les affres d’un colonialisme farouche et dévastateur. L''ouvrage propose une lecture de l''œuvre de Rachid Boudjedra.
Refusant d''emblée ce qui pourrait être une attitude de surplomb distant, Mohammed-Salah Zeliche nous fait entrer au cœur de l''univers ardent d''un écrivain " contestable et contesté ". Dans cette perspective, l''auteur nous invite d''abord à considérer la question des origines qui prend souvent chez Boudjedra la forme d''une quête éprouvante.
Le critique littéraire est au fond confronté aux mêmes problèmes - mais au second degré - que le romancier lorsqu’il tend à faire entrer dans un livre l’énorme réalité du monde.
C’est pourquoi Djamel Ghellab pense que tout l’appareil d’érudition, tous les trésors de la connaissance rationnelle que nous pourrions mettre en mouvement pour tenter d’appréhender le sens symbolique ou ésotérique de l’œuvre nous conduiraient à découper dans le corps vivant de son texte. Dans cet ouvrage, le premier du genre totalement consacré à l'oeuvre de Rachid Boudjedra, un des plus grands écrivains contemporains, Hafid Gafaïti a réuni les travaux d'universitaires d'Afrique, d'Europe et des Etats-Unis. Cet ensemble impressionnant de textes est constitué de deux volumes qui se complètent remarquablement tout en étant conçus de manière à pouvoir être lus indépendamment l'un de l'autre.
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Force est de reconnaître aux maîtres du Chaabi algérien, le mérite d'avoir revisité avec talent et bonheur, les qacidas du patrimoine poétique arabe maghrébin, quelque peu oubliées, et, qui plus est, de les avoir choisis avec un goût très sûr. Textes marocains, pour la plupart, qu'ils ont dépoussiéré, et auxquels ils ont redonné un nouveau souffle, une nouvelle vie, et une audience plus large.
La politique de la France en Algérie aurait dû reposer sur la convention dans laquelle le général de Bourmont promettait, lors de la prise d’Alger le 5 juillet 1830, que :
« l’exercice de la religion mahométane restera libre ; la liberté de toutes les classes d’habitants, leur religion, leurs propriétés, leur commerce ne recevront aucune atteinte. Les femmes seront respectées. Le général en chef en prend l’engagement sur l’honneur. »
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Livres en revue
- Amar Belkhodja, Colonialisme, les crimes impunis
- Parler des camps, penser les génocides, (Essai) - Éditions Albin Michel, Paris, 1999
- Ouahiba Aboun-Adjali : Alger, de mémoire et d'amour, (Poésie) - Éditions Apic, Alger, 2006
- Le crime de Napoléon
- Vieillir en exil: Études rassemblées par Alain Montandon et Philippe Pitaud
- "Le bûcher des humanités" Le sacrifice des langues anciennes et des lettres est un crime de civilisation !
- Lichen, lichen l’essentiel pour la poésie est de durer
- Z Safâ: Anthologie de la poésie persane
- Le Goût d’Alger
- Tunis sous les Mouradites - La ville et ses habitants au XVIIe siècle d'André Raymond
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