Il importera ici pour nous de relever quelques symboliques associées au feu dans l’œuvre de Jacques Chessex, et de les mettre en perspective avec les travaux de Gaston Bachelard. Dès lors et d’emblée, nous tenons à reprendre cette assertion du philosophe :
« Parmi tous les phénomènes il est le seul qui puisse recevoir aussi nettement les deux valorisations contraires : le bien et le mal. Il brille au Paradis. Il brûle à l’Enfer. Il est douceur et torture. Il est cuisine et apocalypse. »[1]