Revue Littéraire et Culturelle Internationale

Sonia Ammar

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En plein jour, un homme court. Des coups de sifflet, prolongés, stridents. Un homme fuit, désespéré, la raison perdue. Une alarme retentit. Des balles volent, transpercent la chair vive. Un homme s’effondre…

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Nacéra Tolba, Nedjma, le Lac des Aurès et autres poèmes

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Poète et parolière Nacéra Tolba a vécue une partie de sa jeunesse à Constantine. Elle vit actuellement en France où elle a publiée de nombreux poèmes dans plusieurs, revues, anthologies et journaux français et étrangers. Elle a aussi été distinguée et lauréate à plusieurs prix tel que l’Académie de Lutèce, Médaille de Vermeil, Poésiades de Béjaïa, Arcan’Arts Ville de Marseille, Prix Société des Artistes et Poètes Français du Var.

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Evelyne-André Guidecci

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Dissimuler, sinuer, insinuer. Sous l’hélice sociale se brise la violence,
Je laisse à la surface un sillon hypocrite. Dissimuler, sinuer, insinuer.
Le nerf lancine gentiment. Très peu, c’est très superficiel, Comme une stimulation. Elle donne…

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Christian Zorka

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— dans le cercle / entrèrent les sautillons et les crabes / et les petits de la maternelle. / —un fer de cheval / tomba par terre et parla : / de l’autre côté de la palissade / vous voyez / ce vendeur de chapeaux; / c’était presque / votre père.

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Gilbert Millet , Istambul (ill. par Rozsa Tatar)

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Du passé montent les fantômes d’autres vaisseaux, ceux des Croisés, des Génois, des Vénitiens. La flotte arabe brûle sous le feu grégeois. Une chaîne ferme l’accès de la Corne d’Or. La nuit du 22 avril 1453, les navires du sultan Mehmed II, en passe de devenir le Conquérant, sortent du Bosphore, escaladent la terre ferme.

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Camus et les lettres algériennes : l’espace de l’inter discours, Symposium International

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©
Magnum Photos



24/04/2006 > 28/04/2006 à
Alger – Tipaza, Algérie

Prix Nobel de littérature, Albert Camus est avant tout resté dans l’imaginaire
collectif l’auteur de L’Etranger. Mais, au-delà de cette référence emblématique,
son oeuvre abondante et diverse, ses activités multiples, ses prises de position
remarquables, sa controverse très médiatisée avec Jean Paul Sartre, sa
conscience citoyenne notoire, ont fait de lui un acteur de tout premier plan
dans le paysage intellectuel français de la riche décennie 1950 avant de lui
conférer une dimension mythique après sa mort absurde.
Eminemment
universelles, la pensée et l’écriture de Camus sont en même temps
passionnellement arrimées à la terre d’Algérie. Pourtant l’intelligentsia
algérienne parmi laquelle il comptait bien des amis et de nombreux admirateurs
l’a boudé au lendemain de l’accession de l’Algérie à l’indépendance. Indexé sur
le noeud gordien de la question nationale à un moment où celle-ci se négociait
par les armes, le différent, sans avoir été réellement apuré à ce jour, a
cependant enregistré, au cours de ces dernières années, un recul de la
polémique, révélateur d’un apaisement des passions. En même temps, on a vu
revenir en force le nom de Camus sur les scènes culturelles de France et
d’Algérie. Et ce, à la faveur d’une part de l’édition posthume du roman Le
premier homme ; d’autre part, du retour de la violence armée sur la terre
algérienne pour une autre redéfinition identitaire. Pure coïncidence ou
conjonction de lignes de force souterraines émanant de préoccupations nouvelles,
mobilisées par de nouveaux enjeux ?

 

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