Revue Littéraire et Culturelle Internationale

Rubrique

Poésie

Le grand peuple du poème de Philippe Tancelin

dans Essais/Poésie

Parmi les poètes contemporains qui n’appartiennent pas aux civilisations de la honte, Philippe Tancelin, poète, philosophe, professeur d’esthétique, metteur en scène, est l’un des grands célébrants engagés de la génération 1968, des peuples en lutte qui résistent pour leur liberté.

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La symbolique des odeurs dans le recueil « Verglas » de l’écrivain Suisse Peter Stamm

dans Essais/Poésie

Peter Stamm appartient à une nouvelle génération d’écrivains de Suisse alémanique. Son œuvre littéraire se compose pour l’instant de quatre publications en allemand qui ont toutes été traduites en français. Il s’agit de deux romans « Agnès » (1998) et « Paysages aléatoires » (2001) et de deux recueils de nouvelles intitulés « Verglas » (1999) et « D’étranges jardins » (2004).

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Monsif Ouadai Saleh, Le serment foetal

dans Poésie

Quel berceau de sens te donne cet éclat Qui n’a ni horizons ni racines? De quelle matière tu es né Toi qui berces le temps de tes incantations sublimes, Toi qui épuises l’élévation au cœur même De mon souffle infime? Dans mes questions je t’adore, Dans mon adoration je te chante Mon adoration papillonnante. Dans…

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Nadia Ghalem, L’eau de la mémoire dans un sablier

dans Poésie

Tambour d’Afrique et flûte de berger
lyre de reine des Aurès et voix d’ange andalous
la langue de ma mère court
comme une flamme semeuse de galaxies
la langue de ma mère…
et la terre de mon père entre la mer et le désert
la terre de mon père

Ledda m’a donné un tout petit caillou venu du mausolée de Sidi
l’ancêtre qui veille et nous protège où que l’on soit
dans ce caillou, des siècles d’Histoire, de batailles et d’amours
petite pierre de la terre de mon père
diamant secret au creux de ma main
jardin de rêve et chant muet

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Nora Atalla, Ô ma Ville

dans Poésie

En cette nuit, dors ô ma Ville
Toi, ma nourrice grasse et douillette
Mon sang coule en tes grisantes artères
Pavées du soleil doré de mon enfance.
Quand tendrement à l’aurore naissante
Mon cœur de désir frappe à tes fenêtres
Ton rire frais lave mes douloureux chagrins
Et dans tes caniveaux refoule mes tourments.
Je vois tes bras avec fièvre se déployer
Pour maints foyers étreindre
Et reconduire à la chaleur de ton sein
Les âmes apeurées, de solitude éperdues.

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